Hot Tub im Winter - Leitfaden fuer die Benutzung

Bain à remous en hiver : comment profiter des bienfaits du bien-être au chaud même par températures glaciales

Utilisez votre spa en toute sécurité en hiver : découvrez comment prévenir le gel et profiter d’une eau chaude toute l’année. Conseils pratiques d’un expert.

Revêtements pour spas : entretien minimal ou matériaux naturels ? 5 matériaux mis à l’épreuve sur le long terme. Vous lisez Bain à remous en hiver : comment profiter des bienfaits du bien-être au chaud même par températures glaciales 41 minutes Suivant Entretien de l'eau des spas : Le guide ultime pour une eau cristalline

Imaginez : nous sommes en février, il fait moins cinq degrés dehors, votre respiration forme de petits nuages ​​dans l'air froid.

Une fine couche de neige recouvre votre jardin, scintillant au clair de lune.

Et en plein milieu se trouve votre jacuzzi – la vapeur s'élève de l'eau chaude comme dans une piscine naturelle islandaise.

Ils glissent dans l'eau chaude à 38 degrés, ressentant le contraste entre l'air glacial sur leur visage et les vagues agréablement chaudes autour de leur corps.

Les étoiles brillent plus fort que jamais.

Ce n'est pas un rêve de complexe hôtelier de luxe, c'est votre propre jardin. En hiver.

C’est précisément à cette période de l’année qu’un spa révèle tout son potentiel.

L'été est agréable, certes, mais l'hiver est tout simplement magique. Le contraste des températures, le calme et la tranquillité, l'air pur… Nombre de nos clients me disent : « Jens, j'ai acheté le spa pour l'été, mais c'est en hiver que je l'apprécie le plus. »

Mais alors, la question se pose souvent, ce qui est parfaitement compréhensible :

« Que faire si je ne suis pas dehors pendant quelques jours ? Que se passe-t-il en cas de gel intense ? L'eau va-t-elle geler ? Dois-je la chauffer constamment ? »

Bonne nouvelle : avec la bonne stratégie, votre spa est tout aussi facile à entretenir en hiver qu’en été, voire plus. Nul besoin de technologies complexes, de diplôme d’ingénieur ni de surveillance quotidienne.

Ce qu'il vous faut, c'est une décision claire : comment souhaitez-vous utiliser votre spa en hiver ?

Dans cet article, je vous présente quatre stratégies éprouvées qui fonctionnent concrètement pour d'innombrables familles du Bade-Wurtemberg, de Bavière et d'ailleurs. Que vous l'utilisiez presque quotidiennement ou que vous fassiez une pause hivernale, il existe une solution adaptée à chaque situation.

Et le meilleur dans tout ça : vous décidez ce qui convient à votre vie, à votre rythme et à vos besoins.

Voyons ensemble comment passer un hiver serein – avec de l'eau chaude, sans craindre le gel et avec la satisfaction d'avoir tout fait correctement.

➡️ Réservez une consultation gratuite pour votre spa


1. La méthode du connaisseur : Utiliser régulièrement – ​​l'eau reste chaude.

Se laver 2 à 3 fois par semaine = pas de souci de gel

Commençons par la solution la plus esthétique – et aussi la plus simple : utiliser régulièrement votre spa. Cela paraît trop simple ? Détrompez-vous. C’est la façon la plus naturelle et élégante de prévenir tout problème de gel.

Voici comment cela fonctionne en pratique

Si vous chauffez votre spa 2 à 3 fois par semaine, un phénomène remarquable se produit : l’eau ne descend jamais en dessous de zéro. Pourquoi ? Parce que les lois de la physique sont de votre côté.

À chaque utilisation, l'eau est chauffée au bois à environ 70-80 °C, une température bien supérieure à celle du bain. Une fois le bain terminé et le feu éteint, l'eau refroidit lentement. Mais « lentement » signifie vraiment très lentement. Avec une bonne isolation sous la couverture, un spa perd environ 1 à 2 degrés par jour, selon la température extérieure et l'isolation.

Faisons le calcul : vous prenez un bain vendredi soir, et l’eau est encore à 60 °C. Lundi matin, elle sera peut-être à 50 °C. Vous prenez un autre bain mardi soir ; l’eau est à une température agréable de 45 °C et il suffit de la réchauffer brièvement. Même si vous ne vous y reprenez que le week-end suivant : après 5 ou 6 jours, l’eau sera encore à 30-35 °C. Aucun risque de gel.

Le meilleur dans tout ça ? Vous ne changez rien par rapport à l’été : vous profitez simplement de votre spa. La protection antigel est un avantage supplémentaire.

Un exemple concret

La famille Weber d'Offenburg possède son jacuzzi depuis trois ans. Thomas, chauffagiste, me confiait l'hiver dernier : « Jens, j'étais sceptique au début. On avait prévu de l'utiliser tous les vendredis et dimanches. Et tu sais quoi ? On s'y est tenus. Même par -12 °C, aucun problème. L'eau était toujours assez chaude pour qu'on puisse se baigner en 45 minutes. Et franchement, ces deux soirées sont devenues sacrées pour nous. Les enfants demandent déjà le jeudi : “Papa, on remet le jacuzzi demain ?” »

Il ne s'agit pas d'un cas isolé. Si le bain à remous devient une habitude – et en hiver, il n'y a rien de plus tentant qu'un bain chaud à ciel ouvert – le problème du gel se résout de lui-même.

À qui cette méthode est-elle idéale ?

Cette stratégie est idéale si vous :

  • Pour vraiment aimer le spa et l'utiliser régulièrement (soyons honnêtes : sinon vous ne l'auriez pas acheté)
  • Instaurer une routine fixe – par exemple, consacrer les vendredis et dimanches soirs à la famille.
  • Restez chez vous et ne voyagez pas pendant plusieurs semaines d'affilée.
  • Apprécier le lien avec la nature – uniquement du bois, pas d'électricité, pas de technologie

Les indépendants et les artisans, notamment, qui souhaitent se détendre après une semaine chargée, ne jurent que par cette méthode. Le jacuzzi devient un incontournable du week-end, et le problème du gel disparaît de lui-même.

Les avantages spécifiques

Aucun effort technique requis : vous n’avez besoin d’aucun équipement supplémentaire, ni de chauffage électrique, ni de pompe en marche. Juste vous, votre spa et une bonne réserve de bois.

Bienfaits pour la santé : alterner régulièrement chaud et froid en hiver est comparable à des séances de sauna intensives. Votre système immunitaire vous en remerciera. Et le stress ? Il reste à l’extérieur du jacuzzi.

Économique : vous chauffez déjà parce que vous voulez prendre un bain. Il n’y a pas de frais supplémentaires d’électricité ni d’entretien. Juste du bois – et vous le brûlez par plaisir, pas par obligation.

Profitez pleinement de la meilleure période de l'année : soyons honnêtes, se prélasser dans l'eau chaude en plein air en juillet, c'est agréable. Mais en janvier, quand le ciel étoilé est d'une pureté cristalline et que les flocons de neige fondent sur vos épaules ? C'est le luxe absolu. C'est pour ce moment-là que vous avez acheté ce spa.

Un mot sur la réalité

Honnêtement, cette méthode ne fonctionne que si vous la suivez à la lettre. Si le spa reste inutilisé pendant trois semaines parce qu'il est très fréquenté, vous aurez un problème lorsque les températures descendront en dessous de zéro. Il vous faudra alors recourir à une autre solution de secours.

Mais si vous faites partie de ceux qui adorent leur spa – et la plupart de nos clients en font partie –, alors son utilisation régulière n'est pas une obligation, mais un véritable plaisir. Et ce plaisir, d'ailleurs, contribue à maintenir l'eau à température.

Mon conseil, basé sur plusieurs hivers d'expérience :

Essayez. Profitez des deux premières semaines d'hiver pour faire un essai. Deux soirs par semaine : par exemple, le mercredi après le travail et le samedi en famille.

Voyez si cela vous convient. Si oui, vous avez trouvé la solution la plus simple. Sinon, vous le savez, et l'une des trois méthodes suivantes vous conviendra mieux.


2. Méthode de sécurité : Pompe de filtration en fonctionnement continu

L'eau en mouvement ne gèle pas – la solution physique

La vie est parfois imprévisible. Cette semaine, vous pourriez utiliser le spa trois fois, la semaine prochaine une seule fois, et la semaine suivante, vous seriez en déplacement professionnel ou chez des clients. Vous souhaitez profiter du spa quand cela vous chante, sans contrainte horaire. C'est précisément à cela que sert le système de sécurité : la pompe de filtration fonctionne, l'eau circule et le gel est impossible.

La physique sous-jacente – expliquée simplement

Voici un fait que vous avez peut-être appris en cours de physique : l’eau en mouvement gèle beaucoup plus lentement que l’eau stagnante. Une rivière gèle plus tard qu’un étang. Une cascade reste libre de glace plus longtemps qu’une flaque d’eau. Pourquoi ? Parce que le mouvement perturbe la formation des cristaux de glace .

Votre pompe de filtration remplit précisément cette fonction : elle assure la circulation de l’eau. L’eau circule en permanence, passe par les tuyaux, est filtrée, puis repompée dans le spa. Tant que la pompe fonctionne, la glace ne peut se former, même à -10 °C et en dessous.

Et le meilleur dans tout ça : vous n’avez rien à faire. La pompe fait le travail, vous vivez votre vie.

Voici comment le mettre en œuvre en pratique

L'option la plus simple : branchez la pompe, allumez-la et laissez-la fonctionner. C'est tout. La pompe fait circuler l'eau 24 h/24 et 7 j/7. Ce système est d'une fiabilité absolue ; toutefois, il présente un petit inconvénient : la consommation d'énergie.

Une pompe de filtration classique consomme entre 50 et 150 watts, selon le modèle. En fonctionnement continu, cela correspond à environ 1,2 à 3,6 kilowattheures par jour, sur 24 heures. Avec un prix de l'électricité actuel d'environ 35 à 40 centimes d'euro par kWh, cela représente environ 40 centimes à 1,40 € par jour, soit environ 12 à 42 € par mois.

Voici l'astuce du bricoleur : inutile de faire fonctionner la pompe en continu. Il suffit souvent de la faire fonctionner plusieurs fois par jour pendant 30 à 60 minutes à chaque fois . Cela permet de mélanger l'eau, d'éliminer les zones froides et d'éviter que l'eau ne refroidisse trop entre les utilisations, ce qui pourrait entraîner la formation de gel.

La solution intelligente : interrupteur à minuterie

Procurez-vous un interrupteur à minuterie étanche (disponible dans les quincailleries pour 15 à 25 euros) et programmez-le comme suit :

  • 6h00-7h00 : Premier bouleversement
  • Midi 12h00-13h00 : Deuxième soulèvement
  • Soirée 18h00-19h00 : Troisième révolution
  • Nuit 23h00 - 00h00 : Quatrième révolution

Un fonctionnement de la pompe pendant quatre heures réparties sur la journée assure la circulation de l'eau et ne vous coûte qu'entre 5 et 15 euros par mois environ, selon la capacité de la pompe. C'est le compromis idéal entre sécurité et économie.

Important : Par températures extrêmement basses, inférieures à -15 °C, je doublerais la durée de fonctionnement, voire laisserais la pompe fonctionner en continu. Cependant, dans notre région, nous connaissons rarement de telles températures pendant plus d’un ou deux jours consécutifs.

Un exemple pratique

Michael, un maître charpentier des environs de Fribourg, utilise cette méthode depuis deux hivers. Il m'a confié : « Jens, je voyage beaucoup ; parfois trois jours sur un chantier, puis une semaine à la maison. Je veux pouvoir profiter du jacuzzi quand je veux, sans avoir à y plonger tous les deux jours. »

La pompe avec minuterie a été la solution. Elle me coûte moins de dix euros par mois et je n'ai absolument aucun souci. Même après dix jours, je rentre et l'eau est encore à 15-20 degrés. Ensuite, je la chauffe correctement une fois, et c'est tout.

À qui cette méthode est-elle idéale ?

La méthode de la pompe de filtration est idéale si vous :

  • Je l'utilise de façon irrégulière , mais je veux que le spa soit prêt en permanence.
  • Je voyage beaucoup pour le travail – quelques jours par-ci, quelques jours par-là.
  • Vous souhaitez une sécurité supplémentaire , même si vous l'utilisez régulièrement (double protection en cas de gel extrême) ?
  • Sont prêts à supporter des coûts d'électricité modérés pour une sécurité de planification absolue.
  • Adoptez une approche pragmatique sur le plan technique : configurez-le une fois pour toutes, puis oubliez-le.

C'est la solution la plus populaire, notamment pour les travailleurs indépendants dont la routine varie d'une semaine à l'autre. Elle offre à la fois liberté et sécurité.

Ce que vous devez absolument prendre en compte

Installation antigel : La pompe elle-même ne doit pas geler. Elle doit être installée soit dans un local hors gel (sous-sol, garage), soit dans un local technique isolé et chauffé. Idéalement, les tuyaux reliant la pompe au spa devraient être enterrés ou isolés. En cas de doute, n'hésitez pas à me contacter afin que nous puissions en discuter ensemble.

Assurez-vous d'une alimentation électrique fiable : cela paraît évident, mais vérifiez que la prise est adaptée à un usage extérieur et protégée par un dispositif différentiel résiduel (DDR). La sécurité avant tout, surtout en hiver avec l'eau et l'électricité.

Choisissez la capacité de pompe adaptée : toutes les pompes ne se valent pas. Pour un spa standard d'une capacité de 1 500 à 2 000 litres, une pompe avec un débit de 3 000 à 5 000 litres par heure est parfaitement suffisante. Plus puissant n'est pas forcément mieux ; cela engendre simplement des coûts d'utilisation plus élevés.

Cette combinaison la rend parfaite.

Voici l'avantage : vous pouvez combiner cette méthode avec la « méthode plaisir ». Vous utilisez votre spa quand vous le souhaitez, ce qui permet de maintenir l'eau à température. Et la pompe fonctionne silencieusement en arrière-plan, en cas d'absence pendant une semaine.

Nombre de nos clients procèdent ainsi : en temps normal, ils utilisent le spa 2 à 3 fois par semaine, la pompe étant programmée. S’ils attrapent la grippe, partent en vacances ou sont accaparés par une grosse commande, aucun souci. La pompe fonctionne et, après la pause, ils peuvent tout simplement se détendre à nouveau dans le spa.

Le facteur coût considéré de manière réaliste

Soyons honnêtes : 10 à 15 euros par mois, ce n’est pas la fin du monde. C’est le prix de deux cafés, d’une pizza ou d’une place de cinéma. En contrepartie, vous bénéficiez d’une sécurité absolue et de la liberté d’utiliser votre jacuzzi à votre guise, sans contraintes horaires.

Et comparé à ce que vous avez investi dans le jacuzzi, comparé à la valeur qu'il apporte à vous et à votre famille, quelques euros par mois pour l'électricité ne représentent vraiment pas un obstacle.

Mon conseil : si vous hésitez entre une utilisation régulière et une pompe de filtration, commencez par une utilisation régulière. Si, après un ou deux hivers, vous constatez que votre consommation est plus irrégulière que prévu, vous pourrez installer la pompe plus tard. Aucun souci. La plupart des clients qui viennent acheter une pompe de remplacement nous disent : « Si seulement j’avais fait ça dès le départ ! » Mais mieux vaut tard que jamais.

3. Méthode de confort : Chauffage électrique comme protection antigel

Configurez-le une fois pour toutes – et n'ayez plus à vous en soucier.

Parfois, on aspire simplement au calme. Plus besoin de se demander quand on a utilisé le spa pour la dernière fois. Plus besoin de s'inquiéter du fonctionnement de la pompe. Une chose est sûre : le spa est en parfait état. Toujours. C'est précisément à cela que sert le chauffage électrique : la solution idéale pour ceux qui privilégient la tranquillité d'esprit avant tout.

Voici comment ça marche – c'est un jeu d'enfant !

Le fonctionnement d'un chauffage électrique pour spa est similaire à celui d'un système de chauffage domestique : un thermostat mesure la température de l'eau et, dès qu'elle descend en dessous d'une valeur prédéfinie, le chauffage se met en marche automatiquement. Lorsque la température remonte au-dessus de cette valeur, il s'arrête.

Vous le paramétrez une seule fois – par exemple, « Maintenir l'eau à au moins 18 °C » – et ensuite, vous n'avez plus à vous en soucier. Le système de chauffage fonctionne de manière autonome et fiable, 24 h/24 et 7 j/7. Que vous soyez chez vous ou en déplacement professionnel pendant deux semaines. Qu'il fasse -5 °C ou -15 °C dehors. L'eau ne gèlera pas. Point final.

Réglage intelligent : température de protection contre le gel de 15 à 20 °C

Le réglage généralement efficace en pratique se situe entre 15 et 20 °C. Pourquoi précisément cette plage de températures ?

À 15 °C : l’eau est largement au-dessus de zéro, et les canalisations et raccords sont protégés. Parallèlement, la consommation d’électricité reste faible car le système de chauffage ne se déclenche que rarement.

À 18-20 °C : l’eau est agréablement préchauffée. Si vous souhaitez prendre un bain spontanément, commencez à 18 °C au lieu de 8 °C. Vous n’aurez ainsi besoin que de deux fois moins de bois et deux fois moins de temps de chauffe. L’eau sera prête pour le bain en 30 à 40 minutes au lieu de 90.

L'astuce ? La température du spa s'adapte à votre fréquence d'utilisation. Vous l'utilisez souvent ? Réglez-le sur 20 °C pour gagner du temps de chauffe. Vous l'utilisez moins souvent ? Réglez-le sur 15 °C pour économiser de l'énergie.

Quel est un coût réaliste ?

Vous vous demandez sans doute maintenant : « Et combien cela va-t-il me coûter ? »

La réponse honnête : cela dépend. De l’hiver (quelle est la température, et pendant combien de temps ?), de votre réglage de température (15 °C ou 20 °C ?), de l’isolation de votre spa et de votre tarif d’électricité.

Voici un calcul réaliste pour un hiver moyen dans le Bade-Wurtemberg :

Un chauffage électrique standard pour spas a une puissance d'environ 3 kW. Réglé à 18 °C et avec des températures hivernales moyennes proches de zéro, il fonctionne activement pendant environ 2 à 4 heures par jour (non pas en continu, mais par intermittence, lorsque le réchauffage est nécessaire).

  • Consommation d'électricité : environ 6 à 12 kWh par jour
  • Coût journalier : environ 2 à 5 euros (à 0,40 €/kWh)
  • Coût mensuel : environ 60 à 150 euros pendant les mois les plus froids (décembre à février).
  • Coût par hiver (4 mois) : environ 250 à 500 euros

Important : Lors d’hivers doux, ou si vous utilisez également le spa à d’autres fins (et le chauffez donc régulièrement à haute température), les coûts sont nettement inférieurs. Ils peuvent être plus élevés lors de périodes de grand froid.

Ça représente une somme considérable, non ?

Pour vous donner une idée, 250 à 500 euros sur quatre mois, cela représente environ 60 à 125 euros par mois. En contrepartie, vous obtenez :

Protection antigel absolue – aucun risque, aucun stress, aucune inquiétude. Même si vous partez deux semaines en voyage d'affaires ou en vacances au ski sur un coup de tête.

L'eau préchauffée vous permet de gagner du temps et d'économiser du bois à chaque utilisation, car elle démarre à 18 °C au lieu de 8 °C. Cela compense en partie les coûts d'électricité.

Spontanéité – Vendredi soir, 18 h, vous rentrez du travail et vous vous dites : « Un jacuzzi serait parfait ce soir. » À 19 h 30, vous y êtes déjà. Sans chauffage électrique, vous n’auriez pas eu assez d’eau pour vous baigner avant 21 h.

La tranquillité d'esprit , ça n'a pas de prix. Vous pouvez vivre pleinement votre vie sans vous soucier de votre spa. Il est là, tout simplement, toujours prêt à l'emploi, toujours protégé.

Un exemple pratique

Le docteur Schneider, un dentiste de Karlsruhe, a installé un système de chauffage électrique il y a deux ans. Il m'a dit au téléphone : « Jens, au début, je culpabilisais à cause des coûts d'électricité. »

Mais vous savez quoi ? J'utilise le jacuzzi trois fois plus souvent qu'avant. Parce que je n'ai plus besoin de le planifier. Parce que je ne me dis plus : « Oh, trois heures d'attente avant qu'il ne soit chaud. » Je rentre, je l'allume et en une demi-heure, je suis dedans.

Et si je suis absent deux semaines pour une formation complémentaire ou si ma famille est en vacances, je sais que tout va bien à la maison. Pour moi, ça vaut bien les 80 euros par mois.

C'est précisément là le point crucial : il ne s'agit pas seulement de protection contre le gel, mais aussi de qualité de vie.

À qui cette méthode est-elle idéale ?

Le radiateur électrique est idéal si vous :

Si vous êtes occupé(e) – travailleur indépendant, freelance ou cadre – vous avez déjà assez à penser. Le jacuzzi doit être un moment de détente, pas une corvée supplémentaire.

Vous voyagez fréquemment – ​​pour affaires, pour les vacances, pour des week-ends. Vous ne voulez pas avoir à vous demander avant chaque départ : « Que vais-je faire du jacuzzi ? »

Vivez au gré de vos envies : vous ne savez pas le lundi si vous aurez le temps ou l’envie de profiter du jacuzzi le vendredi. Avec le chauffage électrique, il est toujours prêt.

Ils exigent une sécurité absolue : aucun essai, aucun risque. Ils ont investi dans du matériel performant et souhaitent une protection optimale.

Ils sont prêts à payer pour le confort – ils savent que le temps, c'est de l'argent. Et la tranquillité d'esprit encore plus.

Installation : Plus facile que vous ne le pensez

La plupart des chauffe-eau électriques peuvent être facilement adaptés. Ils sont intégrés au circuit d'eau, nécessitent un raccordement électrique (généralement 230 V, certains modèles plus grands 400 V) et sont équipés d'un thermostat.

Important : L’installation doit être effectuée par un professionnel, idéalement un électricien expérimenté en travaux extérieurs. L’eau et l’électricité ne sont pas des domaines à prendre à la légère. Le coût de l’installation varie de 300 € à 800 € selon les cas, tandis que le système de chauffage lui-même coûte environ de 400 € à 1 200 €, selon sa puissance et sa qualité.

Cela ressemble à un investissement ? C’en est un. Mais réfléchissez : vous avez déjà investi dans un spa de haute qualité – probablement plusieurs milliers d’euros. Le chauffage électrique est une sécurité pour cet investissement. Et en même temps, c’est l’amélioration qui transforme un « agréable à avoir quand on peut l’utiliser » en un « toujours prêt à l’emploi ».

Le calcul de la valeur cumulée

Permettez-moi de récapituler ce que vous obtenez réellement :

Antigel – protection contre les dégâts causés par l'eau gelée (les réparations coûteraient plusieurs milliers d'euros)
+ Eau préchauffée – économisez 50 % de temps et de bois lors du chauffage (valeur : difficile à quantifier, mais réelle)
+ Spontanéité – utiliser le spa 2 à 3 fois plus souvent car la barrière est plus basse (meilleure qualité de vie)
+ Tranquillité d'esprit – aucun souci en voyage, en cas de maladie ou avec un emploi du temps chargé (inestimable)
+ Durée de vie prolongée – des températures stables sont meilleures pour le bois que des variations extrêmes.

Contre : 250 à 500 euros de frais d'électricité par hiver

Si vous voyez les choses sous cet angle – et je vous invite à le faire –, le chauffage électrique n'est pas une source de dépenses. C'est un investissement pour profiter pleinement et en toute sérénité de votre spa.

Combinaison avec d'autres méthodes

C'est là que ça devient intéressant : le chauffage électrique peut être parfaitement combiné.

Chauffage électrique et utilisation régulière : le chauffe-eau maintient l’eau à 18 °C. Pour le bain, vous la portez à 38 °C au feu de bois. Le chauffe-eau électrique ne se remet en marche que si vous n’utilisez pas l’eau pendant plusieurs jours. Résultat : consommation d’électricité minimale, sécurité maximale.

Chauffage électrique + pompe de filtration : la solution haut de gamme idéale. Eau en mouvement (pompe) + protection thermique (chauffage) = garantie absolue, même par grand froid (en dessous de -20 °C).

Nombreux sont nos clients qui conduisent ce modèle et qui disent : « C'est ma tranquillité d'esprit. J'utilise le spa quand je veux. Et si je ne veux pas ou ne peux pas, tout fonctionne quand même. »

Ma recommandation sincère

En tant que vendeur et réparateur de spas depuis 2023, je peux vous dire : le chauffage électrique fait toute la différence entre « j’ai un spa » et « j’utilise mon spa régulièrement et de manière détendue ».

Je connais des clients qui, lors de leur premier hiver sans chauffage électrique, se posaient constamment les mêmes questions : « Est-ce que je dois rentrer aujourd'hui ? Il fait quelle température dehors ? Depuis combien de temps le chauffage est-il resté là ? » Lors de leur deuxième hiver avec chauffage électrique : « Envie d'un jacuzzi ? Oui ? Allons-y ! »

Cette liberté mentale , voilà la vraie valeur.

Le chauffage électrique est-il la solution la moins chère ? Non. Est-ce la plus pratique ? Absolument. Et pour de nombreux indépendants qui tiennent à leur temps, la praticité est souvent synonyme de choix judicieux.

4. La méthode de la pause hivernale : Vidangez l’eau si le système ne sera pas utilisé pendant une période prolongée.

Honnête et pratique – quand le spa fait une pause

Voici une vérité que beaucoup n'aiment pas dire, mais que je me dois de vous révéler en tant que consultant expérimenté : tout le monde n'utilise pas son spa toute l'année. Et c'est parfaitement normal.

Vous avez peut-être découvert que vous adorez votre jacuzzi d'avril à octobre, mais qu'en plein hiver, quand il fait nuit dès 17 h et que vous préférez rester au chaud le soir, il reste inutilisé. Ou peut-être êtes-vous tellement pris par le travail que vous êtes de toute façon rarement chez vous de décembre à février. Ou encore, vous partez peut-être en vacances pour plusieurs semaines : un séjour au ski, une escapade hivernale dans le sud, ou tout simplement une pause.

Dans tous ces cas, il existe une solution honnête, pragmatique et gratuite : vider l’eau et accorder à votre spa une pause hivernale.

Quand une pause hivernale est-elle vraiment judicieuse ?

Soyons précis. Des vacances d'hiver sont le bon choix si :

Vous ne l'utiliserez pas pendant au moins 4 semaines d'affilée – que ce soit pour des vacances, un voyage d'affaires ou tout simplement parce que son utilisation en hiver ne correspond pas à votre rythme de vie.

Si vous ne souhaitez aucun coût d'électricité supplémentaire – pas de pompe, pas de chauffage, simplement des frais de fonctionnement nuls.

Vous utilisez principalement votre spa de façon saisonnière , généralement du printemps à l'automne. Il ne s'agit pas d'un échec, mais d'un choix délibéré.

Vous n'avez personne pour s'occuper du jacuzzi en ce moment – ​​pas de voisins, pas de famille à proximité, et vous serez absent pendant une période prolongée.

La trêve hivernale n'est pas une solution de fortune. C'est une stratégie à part entière, et même bénéfique pour la forêt, comme nous le verrons bientôt.

Voici comment procéder étape par étape

La vidange et l'hivernage sont plus faciles qu'on ne le pense. Voici des instructions pratiques :

Étape 1 : Égoutter complètement l'eau (15-20 minutes)

Ouvrez la vanne de vidange située au fond du spa. Selon le modèle, la vidange complète prendra entre 15 et 30 minutes. Conseil : inclinez légèrement le spa du côté de la vidange (à l’aide de cales en bois ou de pierres) pour faciliter l’évacuation de l’eau. Vous pouvez ensuite absorber les derniers litres avec une éponge ou un chiffon.

Astuce de bricolage : Utilisez l’eau de drainage pour votre jardin, même en hiver. L’eau de drainage du bois est riche en minéraux et totalement inoffensive pour les plantes.

Étape 2 : Purgez les conduites et les raccords (10 minutes)

Point essentiel : toutes les canalisations doivent être complètement vides. Même une petite quantité d’eau résiduelle peut geler par temps de gel et causer des dégâts.

  • Ouvrez tous les robinets et toutes les vannes.
  • Purgez les tuyaux avec un compresseur ou une pompe à air (facultatif, mais recommandé).
  • Faites fonctionner brièvement la pompe de filtration (si elle est présente) pour éliminer toute trace d'eau restante, puis videz-la également.
  • Dévissez toutes les pièces amovibles et rangez-les à l'intérieur.

Ça a l'air compliqué ? Détrompez-vous. Avec un peu d'entraînement, vous pouvez le faire en 10 minutes.

Étape 3 : Laisser sécher l'intérieur (1 à 2 jours).

Laissez le spa ouvert pendant un ou deux jours (par temps sec) afin que le bois puisse s'aérer et sécher de l'intérieur. C'est en fait bénéfique pour le matériau : le bois a besoin de sécher complètement de temps en temps.

Étape 4 : Nettoyage en profondeur (20-30 minutes)

C'est le moment idéal pour un grand nettoyage :

  • Brosser les murs intérieurs
  • Enlever tout dépôt ou résidu d'algues.
  • Vérifiez tous les joints et les raccords vissés.
  • Vérifiez que le bois ne présente pas de fissures ou de dommages.

C'est le moment idéal pour effectuer l'entretien. Profitez-en. Vous vous en féliciterez au printemps.

Étape 5 : Fixez et protégez le couvercle (10 minutes)

Remettez la bâche en place et fixez-la bien pour la protéger du vent et de la neige. Important : La bâche doit rester respirante pour permettre à l’humidité de s’évacuer. Si vous disposez d’une bâche supplémentaire, vous pouvez la placer par-dessus la bâche existante, à condition qu’elle soit munie de trous d’aération.

Attention à la charge de neige : dans les régions où les chutes de neige sont importantes, il faut régulièrement déneiger la bâche. Un poids excessif peut l’endommager.

Étape 6 : Entretien du bois (facultatif, mais recommandé)

Profitez de la trêve hivernale pour traiter le bois extérieur avec une huile adaptée. Cela le protégera de l'humidité et du gel. Une fois par an suffit amplement – ​​et l'hiver est le moment idéal.

Durée totale requise : 45 à 60 minutes la première fois. La deuxième fois : 30 à 40 minutes.

Un exemple pratique

La famille Müller, originaire de la Forêt-Noire, utilise son bain à remous de façon intensive de mai à octobre, presque tous les samedis. Mais en hiver ? « Trop froid, trop sombre, pas assez confortable », confie M. Müller en toute franchise. Début novembre, ils vident l’eau, nettoient tout à fond et recouvrent le bain à remous. Fin mars, lorsque les jours rallongent, ils le remplissent d’eau fraîche et la saison recommence.

« Au début, je me sentais coupable », m’a confié M. Müller l’an dernier. « Comme si j’abandonnais le jacuzzi. Mais tu sais quoi, Jens ? Le bois est plus beau chaque printemps qu’à l’automne précédent. Il sèche, il respire, et on repart toujours avec de l’eau fraîche. C’est agréable. Et puis, franchement, pourquoi payer l’électricité ou m’en soucier en hiver si je ne l’utilise pas ? »

C'est précisément là l'essentiel : l'honnêteté envers soi-même. Et le respect du sujet.

Les bienfaits sous-estimés d'une pause hivernale

Permettez-moi d'énoncer clairement les avantages, car la pause hivernale est souvent perçue comme une « solution de compromis ». Pourtant, dans bien des cas, c'est la solution la plus judicieuse :

Aucuns frais de fonctionnement – ​​ni électricité, ni gaz, ni bois (sauf si vous l'utilisez). Totalement gratuit pendant des mois.

Le bois se régénère : c’est un matériau vivant. Il apprécie l’humidité, mais aussi la sécheresse. Une période de séchage complète une fois par an préserve sa santé et prolonge considérablement sa durée de vie. Les constructeurs de bateaux et les tonneliers le savent depuis des siècles.

Démarrez la saison printanière avec de l'eau fraîche – pas de l'eau vieille de quatre mois, mais de l'eau fraîchement coupée. C'est hygiénique, agréable et tout simplement bon pour la santé.

Un entretien complet est possible : vous avez le temps et l’espace nécessaires pour inspecter, nettoyer et entretenir l’ensemble des installations. Vérifiez les joints, huilez le bois et effectuez les petites réparations. Ce n’est pas une tâche à accomplir pendant les heures d’ouverture de l’établissement ; durant la fermeture hivernale, vous bénéficiez d’un calme absolu.

Pas de souci pendant votre absence ! Vous partez trois semaines de vacances au ski ? Parfait ! Inutile de vous préoccuper du jacuzzi. Il est rangé en toute sécurité, au sec et à l’abri.

Clarté mentale : pas besoin d’avoir un spa toute l’année. Profitez-en quand la saison s’y prête et faites une pause quand ce n’est pas le cas. C’est ça, la liberté de choix.

À qui cette méthode est-elle idéale ?

Les vacances d'hiver sont idéales si vous :

Les utilisateurs saisonniers sont ceux qui profitent des spas – leur saison idéale s'étend du printemps à l'automne, et non l'hiver. Et c'est tout à fait légitime.

Absences prolongées – projets professionnels à l’étranger, plusieurs semaines de vacances, escapade hivernale dans le sud.

Vous voulez éviter tout coût ? Aucun compromis, aucune dépense récurrente. Zéro, c’est zéro.

Offrez à votre spa les soins qu'il mérite – voyez la pause hivernale comme un moment de régénération, et non comme une corvée.

Soyez honnête quant à votre utilisation : vous savez bien que vous ne l’utiliseriez pas en hiver de toute façon. Alors pourquoi faire semblant ?

Surtout pour ceux qui considèrent leur spa comme un plaisir estival, cette méthode est non seulement judicieuse, mais aussi le meilleur choix.

Ce que vous devez absolument prendre en compte

Assurez -vous de bien vider toutes les canalisations – je me répète, c'est essentiel. Un seul litre d'eau stagnante dans une canalisation peut la faire éclater par temps de gel et causer des centaines d'euros de dégâts. Prenez le temps de le faire correctement.

Ne recouvrez pas le bois de manière totalement hermétique : il a besoin de respirer. Une bâche complètement étanche peut favoriser la moisissure et la pourriture. Le recouvrir est une bonne chose, mais assurez-vous de permettre la circulation de l'air.

Avant la remise en service – et avant le remplissage d'eau au printemps –, effectuez une inspection minutieuse : vérifiez tous les joints, inspectez toutes les vis et recherchez d'éventuelles fissures dans le bois. Une vérification de cinq minutes vaut mieux qu'une mauvaise surprise par la suite.

Choisissez le bon moment : ne videz pas l’eau s’il y a encore des nuits de gel suivies de températures positives. Le bois absorbera alors l’humidité et gèlera à nouveau, ce qui l’affaiblira. Mieux vaut le faire lorsqu’un gel stable ou un froid sec est prévu.

Le changement de perspective : non pas une défaite, mais du respect

Lors de mes conversations, je perçois parfois une certaine honte chez les clients qui ne souhaitent pas utiliser leur spa en hiver. Comme s'ils avaient échoué. Comme si le spa devait « toujours être prêt » pour justifier son prix.

Soyons clairs : c'est absurde.

Un spa n'est pas un animal de compagnie qu'il faut nourrir 365 jours par an. C'est un outil pour améliorer son bien-être, et les outils s'utilisent quand on en a besoin. Un menuisier ne laisse pas sa scie circulaire tourner toute la journée simplement parce qu'elle est là.

Faire une pause hivernale consciente n'est pas un échec. C'est une façon de respecter les matériaux et les ressources . On laisse au bois le temps de se régénérer. Au printemps, on reprend avec de l'eau fraîche et une énergie renouvelée. C'est faire preuve d'honnêteté envers soi-même.

Ce n'est pas la « pire » des quatre méthodes. C'est une stratégie parfaitement valable et judicieuse pour ceux qui souhaitent utiliser leur spa selon leurs propres conditions, et non selon une prétendue « règle ».

Combinaison : vacances d'hiver avec période de transition

Voici un conseil souvent suivi : utilisez le spa en fin d’automne, lorsque les températures sont encore douces. Ne le videz qu’à l’arrivée du vrai hiver, par exemple à partir de décembre. Remplissez-le à nouveau en fin d’hiver, fin février ou début mars, avant le début du printemps.

Ainsi, vous ne bénéficiez que de 2 à 3 mois de véritables vacances, mais vous profitez pleinement de l'agréable période de transition. Cela vous offre une plus grande flexibilité tout en vous permettant de profiter des avantages d'une pause hivernale.

Mon avis sincère

En tant que vendeur de spas, je pourrais vous dire : « Utilisez-le toute l'année ! Avec la bonne technique, il n'y a aucun problème ! » Et c'est vrai… pour certaines personnes.

Mais pour d'autres – et vous aussi peut-être –, la réponse honnête est : « Je ne l'utilise pas en hiver, alors je vide l'eau. » Et ce n'est pas seulement acceptable, c'est judicieux . C'est la décision d'une personne pragmatique qui respecte son temps et son argent.

J'ai des clients qui vident leur spa chaque hiver depuis dix ans, et il est toujours comme neuf. J'en ai aussi qui font fonctionner leur spa toute l'année grâce au chauffage électrique, mais qui ne l'utilisent que trois fois en hiver. Qui a fait le choix le plus judicieux ? Je pense que vous connaissez la réponse.

La meilleure méthode est celle qui s'adapte à votre vie , et non celle qui paraît la plus impressionnante.

Quelle méthode vous convient le mieux ? – L’outil d’aide à la décision

Vous connaissez maintenant quatre stratégies éprouvées. Chacune fonctionne. Chacune a son utilité. Mais quelle est votre stratégie ?

Laissez-moi vous aider à le découvrir dans quelques minutes.

Le contrôle en 5 questions

Répondez honnêtement à ces cinq questions – et la bonne méthode vous apparaîtra presque d'elle-même :

Question 1 : À quelle fréquence utiliserez-vous concrètement le spa en hiver ?

2 à 3 fois par semaine, voire plus souvent ?
→ La méthode du connaisseur est le choix idéal. L'eau reste chaude d'elle-même.

Une fois par semaine, mais de façon irrégulière ?
→ Une pompe de filtration programmée vous offre la flexibilité dont vous avez besoin.

Peut-être 2 ou 3 fois durant tout l'hiver ?
→ Chauffage électrique ou vacances d'hiver – selon que vous souhaitiez de la spontanéité ou faire des économies.

Honnêtement : pas du tout ?
→ Vacances d'hiver. Sans honte, sans compromis. Soyez simplement honnête.

Question 2 : Combien de temps passez-vous chez vous ?

Presque toujours, une journée de travail normale ?
→ Utilisation régulière ou pompe de filtration – les deux fonctionnent bien.

Souvent en déplacement professionnel, de 3 à 5 jours à la fois ?
→ Pompe de filtration ou chauffage électrique pour une sécurité absolue.

Êtes-vous souvent absent(e) pendant de longues périodes en hiver (vacances, projets) ?
→ Chauffage électrique ou vacances d'hiver, selon le budget.

Absent pendant plusieurs semaines d'affilée ?
→ Une pause hivernale est la solution la moins stressante.

Question 3 : Qu’est-ce qui est le plus important pour vous : la rentabilité ou la commodité ?

Il est important pour moi de limiter les coûts.
→ Utilisation régulière (ne coûte que du bois) ou vacances d'hiver (ne coûte rien).

La commodité et la sécurité priment.
→ Chauffage électrique. Réglez-le une fois, n'y pensez plus.

Un équilibre entre les deux
→ Pompe de filtration sur minuterie – coûts modérés, bonne protection.

Question 4 : À quel point souhaitez-vous être spontané ?

J'aime planifier – les rituels établis sont importants pour moi.
→ Une utilisation régulière convient parfaitement aux personnes organisées.

J'aime décider spontanément – ​​j'en ai peut-être envie aujourd'hui, mais pas demain.
→ Le chauffage électrique facilite une utilisation spontanée. Eau préchauffée = démarrage plus rapide.

Honnêtement, je ne sais pas quand j'en aurai envie.
→ Utilisez une pompe de filtration comme filet de sécurité, puis observez comment l'hiver évolue.

Je ne suis tout simplement pas du genre à aller dans un jacuzzi en hiver.
→ Vacances d'hiver, et vous repartirez à zéro au printemps.

Question 5 : Comment gérez-vous généralement la technologie et les responsabilités ?

J'aime les solutions naturelles et simples, sans trop de technologie.
→ Utilisation régulière – juste vous, du bois et de l'eau.

J'apprécie les mesures de sécurité techniques, à condition qu'elles soient fiables.
→ Pompe de filtration ou chauffage électrique – selon le budget.

Je ne veux pas avoir à y consacrer une seule pensée.
→ Chauffage électrique. Voilà la solution du « je-m'en-foutiste ».

J'aime prendre soin de mes affaires avec attention.
→ Vacances d'hiver. Ils entretiennent activement le jacuzzi et tout est sous contrôle.

Aperçu rapide : Votre profil, votre méthode

Votre profil Meilleure méthode Pourquoi ceux-ci en particulier ?
Je l'utilise 2 à 3 fois par semaine, je suis organisé(e). Utilisation régulière Naturel, peu coûteux, devient un rituel
Je l'utilise de façon irrégulière, je suis souvent spontanée chauffage électrique Toujours prêt, aucune planification préalable requise
Utilisé occasionnellement, je souhaite plus de sécurité pompe de filtration Équilibre entre sécurité et coût
Je voyage beaucoup, je veux zéro stress. chauffage électrique Sécurité totale de la planification, où que vous soyez
L'hiver n'est pas ma saison. vacances d'hiver Honnête, gratuit, bon pour le matériel
Gelées extrêmes dans ma région Chauffage électrique + pompe Double protection à -20 °C et moins


Vous hésitez encore ? La stratégie hybride

Voici quelque chose qui surprendra beaucoup de clients : vous n’êtes pas obligé de vous engager à vie.

Le premier hiver, commencez par la méthode la plus simple : une utilisation régulière. Observez vos habitudes d’utilisation. Si, après quelques semaines, vous constatez que vous l’utilisez moins souvent que prévu, installez une pompe de filtration. Elle coûte entre 100 et 200 € et s’installe en une heure.

Ou peut-être vous dites-vous : « Franchement, je ne l’utilise presque pas en hiver. » Alors l’année suivante, videz l’eau en décembre et retirez-la pour l’hiver. Simple et efficace.

Votre premier hiver est un hiver d'apprentissage. Et c'est parfaitement normal.


Mon conseil personnel pour vous

Après plusieurs années dans ce secteur, j'ai eu des centaines de conversations. Et une chose que j'ai observée à maintes reprises :

Les personnes qui profitent le plus de leur jacuzzi ne sont pas celles qui possèdent l'équipement le plus cher, mais celles qui sont honnêtes avec elles-mêmes.

Si vous savez que vous allez adorer, investissez dans le confort (chauffage électrique). Si vous êtes pragmatique, optez pour la pompe à chaleur. Si vous savez que l'hiver n'est pas votre saison, faites une pause.

Mais ne vous leurrez pas. N'achetez pas un radiateur électrique simplement parce qu'il fait « professionnel » si vous ne l'utiliserez qu'un jour sur deux. Et ne vous persuadez pas que vous l'utiliserez « tous les vendredis » alors que votre vie est pleine d'imprévus.

La bonne méthode est celle qui correspond à votre vie réelle – et non à la vie que vous aimeriez avoir ou que vous pensez devoir avoir.


Trois derniers conseils pratiques qui s'appliquent toujours.

Quelle que soit la méthode choisie, vous devez toujours faire ces trois choses :

1. Utilisez une couverture de haute qualité

Une bonne couverture de toit réduit les pertes de chaleur de 60 à 70 %. Cela permet d'économiser de l'énergie, du temps et du bois, quelle que soit la méthode de construction. N'hésitez pas à investir dans un bon produit : une couverture de toit haut de gamme coûte entre 200 et 400 € et dure des années.

2. Inspection régulière, même pendant les vacances d'hiver

Vérifiez brièvement une fois par semaine : tout est en ordre ? Y a-t-il trop de neige sur la couverture ? L’étanchéité est-elle assurée ? Deux minutes d’attention peuvent éviter des problèmes plus importants.

3. Prenez un nouveau départ au printemps.

Peu importe comment s'est passé votre hiver, le printemps est le moment idéal pour une vidange d'eau, un nettoyage complet et une vérification minutieuse de tous les composants. Démarrez la nouvelle saison en beauté !


Conclusion : Vous n'êtes pas seul

Vous avez peut-être encore des questions après avoir lu cet article. Votre situation ne correspond peut-être à aucune des quatre méthodes. Vous vous dites peut-être : « Ma situation est plus complexe. »

C'est tout à fait normal. Chaque jardin est différent. Chaque vie est différente. Chaque spa est un peu différent.

Et c'est précisément pour cela que j'existe.

Depuis plusieurs années, j'accompagne les familles en toutes saisons dans l'utilisation de leurs spas. J'ai connu les hivers les plus rigoureux, vu les solutions les plus ingénieuses et appris des erreurs à éviter.

Si vous hésitez sur la méthode la plus adaptée à votre situation, n'hésitez pas à m'appeler. Nous discuterons pendant 10 à 15 minutes, je vous poserai quelques questions et ensemble, nous trouverons la solution idéale. Pas de discours commercial, pas de frais cachés : des conseils sincères et transparents.

Car au final, l'essentiel est de profiter de votre spa. En été, en hiver, ou quand cela vous convient.

L'hiver peut être magique : eau fumante, ciel étoilé limpide, calme absolu. Ou bien, c'est le moment où votre spa se remet en état et où vous attendez avec impatience le printemps. Les deux sont vrais.

La seule question est : qu'est-ce qui est bon pour vous ?

➡️ Réservez une consultation gratuite pour votre spa

PS : L'erreur la plus courante

Savez-vous quelle est l'erreur la plus fréquente que je constate ? Les gens ne choisissent aucune méthode. Ils se disent : « On verra bien ce que l'hiver nous réserve. »

Puis vient la première nuit de gel ; ils sont incertains, inquiets, ils vident un peu d'eau (mais pas correctement), ou la laissent (mais ne l'utilisent pas) – et au final, c'est du stress au lieu de la détente.

Prenez une décision dès aujourd'hui. Même si vous la modifiez par la suite, une stratégie claire vous apportera la tranquillité d'esprit. Et c'est précisément pour cela que vous avez acheté votre spa.